ACTION MAMA AFRICA OUAGADOUGOU
                                                             ACTION MAMA AFRICA                                                  OUAGADOUGOU 

NOS ACTIONS


 


 

 Action Mama Africa a ouvert son foyer d'accueil dans le dans le quartier populaire et joyeux de Gounghin. 

Chaque jour, nous préparons un dîner pour les enfants des rues mais également la possibilité de se doucher ainsi que des activités récréatives (discussion , apprentissage du français et surtout un regard bienveillant sur ces enfants brisés). Au Burkina Faso, un des pays les plus pauvres du monde  (le Burkina est plus pauvre queHaïti)  les enfants des rues sont estimés à 8 000 uniquement à Ougadougou.

Les enfants des rues pour se nourrir sont obligés de voler de la nourriture ou de la chercher dans des poubelles. De fait, en plus d'une carence alimentaire forte, les enfants se font régulièrement frapper pour avoir volé un peu de pain.

 

Nous acueillons aujourd'hui 77 enfants dont 30% sont des talibés.

 Les Talibés sont de petits esclaves, obligésde mendier pour un escroc. Cet escroc se fait passer pour un maitre coranique. Ces hommes sont de plus en plus nombreux en afrique subsaharienne. ils vont dans des villages isolés et promettent aux parents d'enfants souvent jeunes ( 5 ans / 8 ans ans ) de s'occuper de leur éducation.


 

Nos équipes  les sensibilisent à divers thématiques. Par exemple, les maladies engendrées par un manque d'hygiène, ou la nécéssité de se faire soigner même pour une petite plaie qui, au vu des conditions d'insalubrité, peut vite provoquer une scepticémie.


Nous les soutenons aussi pour les faire entrer dans des programmes d'alphabétisation. 

Nous avons ouvert la petite école AMA en février 2017. Nous enseignons le français à une vingtaine d'enfants des rues qui viennent au centre.

   

Aujourd'hui 10  enfants dorment au centre AMA. Et d'ici 2020, nous espérons pouvoir  accueillir 40 enfants pour la nuit. 

 

La case des bébés 

Nous avons découvert une carrière de granit abandonnée par l'état dans les années 70.

Les homme, les femmes, et les enfants parfois dés 5ans travaillent à main nue afin de casser le granit pour les transformer en cailloux et gravats vendus pour les chantiers de construction.

Pour attendrir la roche, des pneus sont brulés. Les fumées extrêmement toxiques sont préjudiciables pour tous, mais plus encore pour les nourissons.  Nous avons en accord avec les parents, ouvert une pouponière qui accueille 40 bébés pendant que les mamans sont à la carrière.

Ce sont les mamans qui ont choisis le nom:

La Case des Bébés.